Notes au dossier
À quoi sert une transcription, qui la produit, comment un témoignage traverse la frontière — et une veille régulière sur la transcription et la justice au Canada et aux États-Unis.
Veille : transcription et justice au Canada et aux États-Unis — fin septembre 2026
Au Texas, une transcription produite avec l’IA arrive devant la Cour suprême de l’État ; la Californie ouvre une autre porte au métier de sténographe ; et la fermeture d’un palais de justice acadien mène la commissaire aux langues officielles en Cour suprême.
À quoi sert une transcription judiciaire ? Qui la lit, et comment
Ce n’est pas une prise de notes. C’est le dossier : ce que la cour d’appel lira, ce que l’avocat citera à la page et à la ligne, ce que le témoin retrouvera devant lui.
Sténographe, transcripteur, interprète : qui fait quoi ?
Trois métiers qu’on confond, trois produits différents. Au Québec, en Ontario et aux États-Unis : qui prend le dossier, qui le transcrit, et qui le traduit à voix haute.
Interroger un témoin canadien pour un procès américain
Le Canada n’est pas partie à la Convention de La Haye sur l’obtention des preuves. Témoin consentant ou commission rogatoire : voici comment ça se passe, et ce qu’il faut prévoir quand le témoin parle français.
Veille : transcription et justice au Canada et aux États-Unis — septembre 2026
La Californie autorise l’enregistrement faute de sténographes, le Dakota du Nord passe à l’audio, l’IA ensuite, et au Québec, la langue des documents officiels revient devant la Cour supérieure.
Un enregistrement ou une procédure en français, en anglais ou dans les deux langues ? Envoyez-nous la procédure, les langues et l’échéance.
Soumettre un dossier →